Histoire
Les traces remontent à des temps très anciens. Des peuplades préhistoriques ont laissé des vestiges dans notre région. Des chercheurs ont trouvé des restes d’outils, d’armes et d’ornements à Blaymont, Tayrac et ailleurs. Quelques unes de ces « trouvailles » peuvent être vues au remarquable musée d’Agen. Puis les ibères, les celtes, et les gaulois occupèrent successivement notre région, vite remplacés par les romains. Les Coteaux de Beauville faisaient partie de la province romaine d’Aquitaine. On peut encore trouver des vestiges Gallo-romain et quelques restes de pavage signalent des voies antiques comme la liaison d’Agen à Cahors, appelée jusqu’au 17e siècle, chemin de Bruniquel. Il a également été trouvé une liaison romaine de Saint Victor à Beauville. Par la suite, nous n’avons pas été épargnés par les invasions barbares. Germains et Wisigoths s’en donnèrent à cœur joie.
Au 6e siècle, la région passa sous la domination des francs, avant d’être de nouveau pillée régulièrement jusqu’au 9e siècle par de nouvelles invasions. Notamment les sarrasins. Régime féodal du 10e au 13e siècle. Pendant cette période, des monastères sont fondés, de nombreuses églises romanes édifiées et des bastides construites. (véritables villes nouvelles construites à des fins démographiques, politiques ou militaires) C’est à cette époque que la prune d’ente fut introduite dans la région par des croisés de retour de Perse (1148), dont on a fait les fameux pruneaux d’Agen. Cette période féodale se termine par la guerre de 100 ans entre le milieu du 14e et le milieu du 15e siècle. Alternance au plan régional ou local des anglais et des français. Parfois même, des bastides très proches l’une de l’autre, face à face étaient pour l’une anglaise et pour l’autre française. Comme par exemple Monflanquin et Biron. (au nord de Villeneuve sur Lot)
Période confuse et violente qui prend fin par la victoire française de Castillon, qui depuis apris le nom de Castillon la Bataille en 1453. (Au nord de l’axe Agen-Bordeaux) Enfin, on est tranquilles, on se retrouve entre nous! C’est compter sans les profonds ravages qui ont dévasté profondément notre région lors des guerres de religion au 17e siècle. Après quelques hivers terribles et une épidémie de peste qui dura trois ans, tout se passe bien. Jusqu’à la révolution où des monuments publics et principalement des châteaux et des églises furent pillés, gravement endommagés ou même détruits.
Les guerres napoléoniennes firent des prélèvements importants parmi les jeunes hommes sains et vigoureux, comme dans toutes les campagnes, mais peu de choses comparé à la guerre de 14-18 (voir les monuments aux morts). A partir de cette époque, les anciens de nos villages peuvent vous conter par quelles évolutions, harmonieuses, la plupart du temps, nous sommes passés pour aboutir aux Coteaux de Beauville du 21e siècle que vous pouvez admirer aujourd’hui.
Au 6e siècle, la région passa sous la domination des francs, avant d’être de nouveau pillée régulièrement jusqu’au 9e siècle par de nouvelles invasions. Notamment les sarrasins. Régime féodal du 10e au 13e siècle. Pendant cette période, des monastères sont fondés, de nombreuses églises romanes édifiées et des bastides construites. (véritables villes nouvelles construites à des fins démographiques, politiques ou militaires) C’est à cette époque que la prune d’ente fut introduite dans la région par des croisés de retour de Perse (1148), dont on a fait les fameux pruneaux d’Agen. Cette période féodale se termine par la guerre de 100 ans entre le milieu du 14e et le milieu du 15e siècle. Alternance au plan régional ou local des anglais et des français. Parfois même, des bastides très proches l’une de l’autre, face à face étaient pour l’une anglaise et pour l’autre française. Comme par exemple Monflanquin et Biron. (au nord de Villeneuve sur Lot)
Période confuse et violente qui prend fin par la victoire française de Castillon, qui depuis apris le nom de Castillon la Bataille en 1453. (Au nord de l’axe Agen-Bordeaux) Enfin, on est tranquilles, on se retrouve entre nous! C’est compter sans les profonds ravages qui ont dévasté profondément notre région lors des guerres de religion au 17e siècle. Après quelques hivers terribles et une épidémie de peste qui dura trois ans, tout se passe bien. Jusqu’à la révolution où des monuments publics et principalement des châteaux et des églises furent pillés, gravement endommagés ou même détruits.
Les guerres napoléoniennes firent des prélèvements importants parmi les jeunes hommes sains et vigoureux, comme dans toutes les campagnes, mais peu de choses comparé à la guerre de 14-18 (voir les monuments aux morts). A partir de cette époque, les anciens de nos villages peuvent vous conter par quelles évolutions, harmonieuses, la plupart du temps, nous sommes passés pour aboutir aux Coteaux de Beauville du 21e siècle que vous pouvez admirer aujourd’hui.


